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Chaque année le Théâtre de La Coupe d'Or propose des stages de théâtre avec des metteurs en scène en pleine ascension dans la création théâtrale contemporaine. Joël Pommerat, Guy-Pierre Couleau, Frédéric Fisbach, Didier Galas, Alexis Armengol... ont mené des stages, permettant aux participants d'approcher au cours d'un week-end leur démarche artistique .
Pour la saison 2008-2009, trois stages seront proposés avec trois metteurs en scène programmés dans notre saison :
- Didier Ruiz, metteur en scène de "La guerre n'a pas un visage de femmes" d'après Svetlana Alexievitch
- Rodolphe Dana, metteur en scène de "Dernier remords avant l'oubli" de Jean-Luc Lagarce
- Pierre-Yves Chapalain, auteur et metteur en scène de "la lettre", salué par la presse parisienne actuellement.
Premier stage avec Didier Ruiz
Samedi 22 et dimanche 23 novembre 2008 de 10h00 à 13h00 et de 14h00 à 18h00 Salle des Fourriers – Parc des Fourriers – Place F. Blondel – 17300 Rochefort
Plein tarif : 65 € Tarif réduit (étudiant de moins de 26 ans, RMI, demandeur d’emploi): 40 € (Inclus 1 place au spectacle La guerre n’a pas un visage de femme)
Stage ouvert à tous à partir de 18 ans, aucun niveau préalable n’est requis. Une tenue vestimentaire souple et confortable est recommandée. Maximum 15 stagiaires. La Coupe d’Or se réserve le droit d’annuler le stage à moins de 5 personnes inscrites.
Règlement de confirmation avant le 14 novembre 2008
Renseignements et inscriptions: 05 46 82 15 18 - valerie.rebergue@theatre-coupedor.com
Dider Ruiz est également acteur notamment pour la télévision. Au théâtre, il a travaillé en tant que comédien avec Gilbert Rouvière, Michel Cerda, Robert Cantarella, Laurent Benichou, Cendre Chassanne… Il se lance dans la mise en scène en 1999 et devient artiste associé de la Scène nationale d’Evreux-Louviers,
Son théâtre, sensible et construit dans une grande sobriété, explore le témoignage et la parole vivante :
- ceux de couples catholiques confiant leurs interrogations sur leur intimité à l’abbé Violet dans les années 1930 avec L’Amour en toutes lettres, présenté au bar des Fourriers en Avril 2008.
- ceux des femmes soldats dans La guerre n’a pas un visage de femme, d’après Svetlana Alexievitch avec cinq comédiennes jeunes, moins jeunes, vieilles et très vieilles, qui donnent voix à ces héroïnes discrètes et inconnues, femmes de toutes les guerres.
Pour Didier Ruiz, ce sont de « toutes petites choses » qui font sens, qui viennent plonger celui qui donne la parole et ceux qui la reçoivent dans un état d’émotion insoupçonné : « une main qui bouge, un silence, une façon de se tenir, un mot… ». « Ce qui vous paraît sans intérêt est le plus souvent passionnant, et ce que vous pensez essentiel n’est parfois pas si important que cela. »
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